Sur les routes du Kirghizstan : un pays méconnu de montagnes et de contrastes

14 juillet – 3 août 2027

Résumé

Ce voyage naturaliste de trois semaines au Kirghizstan propose une immersion exceptionnelle au cœur de l’Asie centrale, à travers une diversité remarquable de paysages, depuis les steppes semi-désertiques et les zones humides de plaine jusqu’aux hautes montagnes du Tian Shan, culminant au-delà de 4’000 mètres.

L’itinéraire, volontairement progressif et très itinérant, permet d’explorer des régions peu visitées et sous-prospectées, avec un large éventail de milieux, alternant lacs de haute altitude, vallées alluviales, steppes arides, gorges rocheuses, forêts de conifères, forêts de noyer ou encore forêts claires de pistachiers. Le séjour est rythmé par de nombreuses prospections de terrain, privilégiant l’observation des oiseaux, des insectes et des mammifères.

La période estivale est idéale pour combiner ornithologie et entomologie, avec une avifaune nicheuse encore bien présente, les premiers migrateurs postnuptiaux, et une abondance d’insectes (libellules, abeilles sauvages, orthoptères, papillons) dans les milieux fleuris et semi-arides.


Points forts

  • Une traversée complète du Kirghizstan, des steppes semi-désertiques et zones humides de plaine jusqu’aux hautes montagnes du Tian Shan à plus de 4’000 m, offrant une diversité exceptionnelle de paysages et d’habitats.
  • Avifaune d’Asie centrale et himalayenne de tout premier plan, avec de nombreuses espèces emblématiques et localisées (Bec-d’ibis tibétain, Tétraogalle de l’Himalaya, Rossignol à gorge rubis, Rougequeue de Güldenstädt, Énicure nain, Syrrhapte paradoxal).
  • Période estivale idéale, combinant espèces nicheuses encore actives et débuts de la migration postnuptiale, générant une forte dynamique ornithologique.
  • Excellent potentiel entomologique, avec prairies alpines fleuries, steppes arides et zones alluviales riches en libellules, orthoptères, papillons, abeilles sauvages et espèces très localisées. Le tout dans des régions où l’entomofaune n’est pas encore entièrement connue.
  • Faune remarquable, avec des chances d’observer des mammifères de montagne (marmottes, pikas) et, de façon exceptionnelle, la Panthère des neiges.
  • Exploration de régions reculées et peu prospectées, offrant une réelle dimension d’aventure naturaliste et de découvertes hors des sentiers battus.
  • Paysages spectaculaires et itinéraires scéniques, entre glaciers, canyons colorés, gorges encaissées, lacs d’altitude, forêts de noyer, steppes à pistachiers.
  • Escales culturelles, notamment à Karakol, pour découvrir certains joyaux de architecturaux d’Asie centrale.

Itinéraire

Carte des sites visités

Itinéraire jour par pour

Jour 1 — 14 juillet : Départ de Suisse

Départ de Genève en deuxième partie de journée.

Jour 2 — 15 juillet : Arrivée à Bichkek et portes du Parc national d’Ala Archa

Atterrissage au petit matin à Bichkek. Une fois arrivés, nous rejoindrons notre hébergement proche du parc national d’Ala Archa où nous passerons la nuit. Une fois les baguages déposés, nous irons observer dans les environs. Ici les contrastes sont déjà saisissants, alors que la partie avale de la vallée est plutôt aride, lorsqu’on part vers les sommets, la végétation devient plus verte, non sans rappeler nos paysages alpins ou jurassiens. Mais détrompez-vous les espèces y sont bien différentes. Sur la partie basse, les buissons accueillent la Pie-grièche du Turkestan, la Mésange azurée ou encore le Chardonneret de l’Himalaya. Et les zones plus forestières regorgent de Pouillots verdâtres et de Pouillots de Hume.

Les paysages sauvages du Parc national d’Ala Archa

Jour 3 — 16 juillet : Parc national d’Ala Archa

Nous partirons tôt le matin pour les hauts du parc national d’Ala Archa. Après avoir traversé les forêts de conifères, nous atteindrons la limite des arbres. Ici, les prairies fleuries fourmillent d’insectes de toute sorte et les buissons accueillent différentes espèces d’oiseaux typiques de l’Himalaya et d’Asie centrale, comme le Roselin à dos rouge, le Rossignol à gorge rubis, le Rougequeue à tête bleue et la magnifique Orite de Sophie.

Une Marmotte grise qui prend un bain de soleilUne Marmotte grise se prélassant au soleil

En fin de journée, nous arriverons à proximité de Tokmok où nous dormirons. En soirée, celles et ceux qui ont encore de la motivation pourront aller observer dans les forêts riveraines. Ces milieux abritent le Loriot indien et la Tourterelle orientale.

Jour 4 — 17 juillet : Tokmok et rive nord du lac Yssyk Koul

Le matin, petite promenade dans les zones humides autour de Tokmok à la recherche des espèces vivant dans ces milieux, comme la Rousserolle stentor.

La discrète Hypolaïs rama

En milieu de matinée, nous passerons visiter la tour Burana, avant de continuer notre route en direction du lac Yssyk Koul, l’un des plus grands lacs de montagne du monde. Nous ferons quelques escales sur les rives, dans les zones de prés salant à la recherche de l’Alouette de Swinhoe, ainsi que les zones buissonnantes pour observer différentes fauvettes et rousserolles.

En fin de journée, nous arriverons vers Chong-Sary-Oy. Nous dormirons à proximité de cette localité sur les bords du lac Yssyk Koul.

Jour 5 — 18 juillet : Rive nord du lac Yssyk Koul et Karakol

Une bonne partie de la journée sera consacrée à la prospection des zones humides le long du lac entre Chong-Sary-Oy et Karakol. Dans ces zones, la Bergeronnette citrine et l’Hirondelle pâle sont possibles, de même que la Rémiz couronnée et la Rousserolle isabelle. On peut observer de nombreux limicoles migrateurs, dont la Bargette de Terek.

En fin d’après-midi, après avoir posé nos valises dans notre hôtel de Karakol, nous irons découvrir les beautés architecturales de cette petite ville, comme la cathédrale de la Sainte Trinité.

Cathédrale de la Sainte Trinité à Karakol

Jour 6 — 19 juillet : Route pour Enilchek

Nous partirons tôt le matin en direction d’Enilchek. Ce trajet scénique à travers les montagnes nous fera longer des rivières méandreuses, des cols à presque 4’000 mètres d’altitude, des prairies rases et des zones buissonnantes d’altitude. Tout au long de ce parcours, il est possible d’observer de nombreuses espèces mythiques, comme le Bec-d’ibis tibétain, un incroyable limicole vivant dans les rivières de l’Himalaya, le Tétraogalle de l’Himalaya, une sorte de grosse “poule” des hautes altitudes, ou encore le Roselin de Brandt ou de Hodgson, deux espèces des pierriers de haute montagne, sans parler du splendide Rougequeue de Güldenstädt, un grand rougequeue coloré.

Plusieurs espèces de mammifères sont aussi possibles dans ces contrées reculées, comme des marmottes, des picas ou avec beaucoup de chances la Panthère des neiges.

L’habitat typique du Bec-d’ibis tibétain

En fin de journée, nous arriverons à Enilchek. Ce village est une ancienne citée minière en grande partie à l’abondant actuellement. Nous passerons deux nuits sur place.

Jour 7 — 20 juillet : Enilchek

Nous passerons la journée à explorer les environs d’Enilchek avec au programme : fonds de vallée, bords de rivière, pentes arides, zones rocailleuses, pelouses alpines, buissons et patchs de forêt. Nous rechercherons les espèces animales et végétales de ses régions sous-prospectées et au fort potentiel.

Les paysages scéniques le long de la route menant à Enilchek (photo: N. Perret-Gentil)

En fin de journée, nous retournerons à notre logement pour une deuxième nuit sur place.

Jour 8 — 21 juillet : route entre Enilchek et Karakol

Après un petit tour autour d’Enilchek à l’aube pour celles et ceux qui le désirent, nous partirons après le petit-déjeuner pour le retour en direction de Karakol. Nous ferons différentes escales.

Dans l’après-midi, nous irons observer dans la zone alluviale de la rivière Dzhergalan à proximité d’Ak-Bulun. Nous rechercherons les passereaux migrateurs déjà en route, ainsi que la Locustelle de Pallas, espèce discrète dont la présence est très localisée dans le pays.

En fin de journée, nous regagnerons la ville de Karakol. Nous passerons à nouveau une nuit dans cette localité.

Jour 9 — 22 juillet : Rive sud du lac Yssyk Koul

Le matin, nous quitterons Karakol pour aller nous promener sur la rive sud du lac Yssyk Koul. Nous rechercherons les espèces palustres et aquatiques présentes dans les marais. Ces milieux accueillent de nombreuses libellules et différents passereaux, comme la Rousserolle isabelle.

Rousserolle des buissons, un oiseau en escale migratoire

Dans l’après-midi, nous arriverons à proximité du Canyon Skazka connu sous le nom de “Canyon féérique”. Nous irons déposer nos affaires dans la maison d’hôtes où nous dormirons, avant de partir à pied pour admirer les beautés des roches colorées et façonnées par le temps.

Jour 10 — 23 juillet : Steppes et vallées semi-arides au sud du lac Yssyk Koul

Au petit matin, celles et ceux qui le souhaite pourront aller observer  dans les zones arides à proximité de la maison d’hôtes. Ici les Traquets isabelles et pies sont relativement communs.

Après quelques petites escales sur les rives du lac Yssyk Koul pour rechercher des milieux salins, comme l’Alouette de Swinhoe, nous rejoindrons notre logement pour la nuit.

Vallon fleuri attirant de nombreuses abeilles sauvages

Ensuite, dans l’après-midi, nous irons explorer les steppes autour d’Ottuk. Dans ce milieu semi-désertique, nous recherchons le rare Syrrhapte paradoxal, une espèce de ganga typique de ce type d’habitat, mais localisé dans le pays.

Jour 11 — 24 juillet : Steppes et vallées semi-arides au sud du lac Yssyk Koul

Nous partirons à l’aube pour explorer une gorge à proximité d’Ottuk. Ce milieu scénique abrite de nombreuses espèces des zones semi-arides, comme la Perdrix choukar, le Bruant à cou gris et le Traquet pie. Le fond du vallon est rempli de buisson fleuri qui attire un grand nombre d’insectes comme différentes abeilles sauvages et autre hyménoptères.

Bombus morawitzi, une espèce de bourdon d’Asie centrale rarissime (photo: N. Perret-Gentil)

Nous ferons quelques escales en route avant d’arriver en fin de journée dans les environs de Bosogo où nous passerons deux nuits.

Jour 12 — 25 juillet : Hauts plateaux au sud de Naryn

Tôt le matin, nous partirons pour une journée d’exploration des montagnes et des fonds de vallée environnants à la recherche des espèces de hautes altitudes. Ici les habitats sont très variés: zones buissonnantes, forêts de conifères, pentes herbeuses et zones rocailleuses. Cette diversité de milieux permet d’observer un large éventail d’espèce.

Le Roselin de Brandt, une espèce typique des hautes altitudes

En fin de journée, nous retournerons à notre logement pour y passer une deuxième nuit.

Jour 13 — 26 juillet : Hauts plateaux au sud de Naryn

Le matin tôt nous partirons le matin pour le lac Tchatyr-Koul. Nous passerons la matinée à arpenter les rives de ce lac de haute montagne. Ce plan d’eau accueille de nombreux oiseaux aquatiques, comme l’Oie à tête barrée, une espèce menacée et localisée. Le site est aussi favorable aux limicoles qui font escale aux abords de ce lac situé à plus de 3’500 mètres d’altitude.

Criquet sur une Edelweiss (photo: N. Perret-Gentil)

L’après-midi nous irons sillonner les zones alluviales et les pentes herbeuses à la découverte des espèces qui s’y cache. En fin de journée, nous arriverons à At-Bachy où nous dormirons.

Jour 14 — 27 juillet : Hauts plateaux au sud de Naryn et Kazarman

Exploration, le matin, autour de notre logement, pour les personnes les plus motivées. Nous rechercherons les espèces locales et migratrices dans les buissons et les zones alluviales environnantes. Ensuite, départ progressif vers Kazarman, avec de multiples étapes pour observer la faune et la flore de ces contrées peu visitées.

Une fois arrivé en fin de journée à Kazarman, il sera possible d’aller explorer encore les environs avant la nuit.

Jour 15 — 28 juillet : À travers les montagnes, de Kazarman à Jalal-Abad

Le matin tôt, celles et ceux qui le souhaitent pourront observer à proximité des zones humides de Kazarman qui abritent, en plus des espèces nicheuses, bon nombre de migrateurs comme la Rousserolle isabelle.

Le magnifique Roselin cramoisi, une des espèces les plus communes d’Asie centrale

Un peu plus tard dans la matinée, nous prendrons la route pour Jalal-Abad. Cette route non goudronnée serpente dans les montagnes dans une variété de milieux. La partie basse steppique est occupée par les Bruants à tête rousse et les Traquets isabelles. Plus haut, au niveau du col, ce sont les Vautours fauves et de l’Himalaya qui dominent le ciel. En descendant à travers les forêts, il est possible de rencontrer le Pic à ailes blanches ou l’Arrenga siffleur.

En soirée, nous atteindrons Jalal-Abad. Cette relativement grande ville nous accueillera pour la nuit.

Jour 16 — 29 juillet : Jalal-Abad et Arslanbob

Petite promenade matinale tôt dans les rizières autour de Jalal-Abad pour les personnes motivées. Ensuite, nous prendrons la route et ferons quelques escales à l’ouest de la ville dans des milieux buissonnants. Dans ces milieux plus chauds, il est possible de rencontre la Sittelle des rochers ou encore le Bruant de Stewart.

Paysage aride recouvert de pistachiers et de câpriers à proximité de Jalal-Abad

Nous arriverons dans l’après-midi à Arslanbob. Cette localité est connue pour sa grande forêt de noyer où nous irons passer la fin de la journée. Ces forêts abritent différentes espèces forestières, comme la Mésange à nuque rousse et la Mésange azurée, mais aussi le Grimpereau de l’Himalaya.

Nous passerons une nuit dans ce village

Jour 17 — 30 juillet : Arslanbob

Le matin, nous partirons nous promener dans les environs. En plus des nombreux noyers, ce coin regorge de petites et grandes cascades à proximité desquelles il est possible d’observer, l’Énicure nain, une espèce himalayenne magnifique et très localisée au Kirghizstan.

Pouillot de Hume, une espèce commune dans les zones boisées

En début d’après-midi, redescente vers des terres plus chaudes avec une escale dans les zones humides de Shamaldy-Say. Dans ce milieu, nous rechercherons le magnifique Guêpier de Perse qui fréquente parfois ce site.

Puis, en fin de journée, nous rejoindrons le village de Tachkoumyr où nous passerons deux nuits.

Jour 18 — 31 juillet : Zones semi-arides entre Tachkoumyr et Kyzyl-Jar

Le matin, nous partirons tôt le matin pour profiter de la fraicheur. Nous irons en direction de Kyzyl-Jar. Ici les paysages changent du reste du pays avec des arbres isolés au milieu de zones semi-arides abritant de nombreux orthoptères, des mantes ou encore des phasmes. En ce qui concerne les oiseaux, on cherchera le Guêpier de Perse, l’Hypolaïs d’Upcher, la Fauvette orphéane ou encore l’Agrobate roux.

Nemka, un mutilidé des zones semi-arides (photo: N. Perret-Gentil)

En fin de journée, nous retournerons à Tachkoumyr.

Jour 19 — 1er août : Une longue route entre Tachkoumyr et la vallée de Suus

Nous prendrons la route assez tôt le matin. Cette journée sera une journée avec un relativement long voyage à travers les vallées et les cols. Nous ferons diverses escales, à proximité du lac de Toktogul ou encore autour du col Ala-Bel.

En fin d’après-midi, nous arriverons dans la vallée de Suus où nous passerons la nuit. Après avoir posé nos valises, nous pourrons aller nous dégourdir les jambes et observer la faune dans les zones alluviales environnantes.

Jour 20 — 2 août : Vallée de Suus et Ozernoe

Aux petites heures, possibilité d’aller explorer les buissons autour des petites rivières adjacentes. Ceux-ci jouent un rôle d’aimant pour les passereaux migrateurs et abritent aussi de multiples oiseaux nicheurs comme la Bergeronnette citrine et le Roselin cramoisi, très commun ici.

Bergeronnette citrine avec la becquée dans la vallée de Suus

Ensuite, nous continuerons notre retour pour arriver dans les environs de la capitale dans l’après-midi. En fin de journée, nous irons explorer les bassins de décantation d’Ozernoe. Ce site aux apparences peu attrayantes est l’un des hauts lieux pour l’escale migratoire des limicoles et des guifettes.

Le soir, nous irons passer notre dernière nuit à Bichkek.

Jour 21 — 3 août : Départ de Bichkek

Départ de Bichkek en matinée et arrivée dans la journée en Suisse.


Logistique générale

Observation des passereaux migrateurs en lisière d’une zone humide (photo: N. Perret-Gentil)

Participants et transport

  • Nombre de participants : 2 à 8 personnes pour garantir une expérience conviviale et personnalisée
  • Transport sur place : minibus (9–12 places) ou 4×4 pour les petits groupes.

Niveau d’effort

  • Variable selon les étapes, il est principalement modéré. Quelques marches sur des sentiers de montagne avec un dénivelé modéré, ainsi que de longues marches à plat.

Hébergements

  • Chambres doubles ou triples dans des hôtels 3 étoiles, écolodges, refuges de montagne ou yourtes sélectionnés pour leur confort et leur proximité à la nature
  • 2 à 4 personnes par chambres selon le logement.
  • Supplément chambre individuelle : 700 CHF

Climat

  • Varié selon l’altitude, il est plutôt doux et chaud en plaine durant la journée, alors qu’il est plus frais le matin et en montagne. Pluies rares à cette saison.

Santé

  • Une trousse de premiers soins sera disponible pour les blessures légères, douleurs passagères ou troubles digestifs mineurs.
  • Pour les conseils sanitaires, vous pouvez vous référer aux données du site HealthyTravel.

Assurances

  • Il est impératif de s’inscrire à une assurance annulation et assistance pour voyages qui protège contre les dépenses médicales, le rapatriement et les circonstances imprévues.

Prix du voyage

3’650 CHF par personne

À partir du moment où cinq personnes s’inscrivent pour ce tour, le montant demandé par personne diminue à 3 200 CHF (cette offre s’applique à l’ensemble du groupe).

Inclus dans le prix

  • Organisation complète du voyage et encadrement
  • Transports terrestres sur place, incluant carburant et péages
  • Hébergements selon le programme
  • 3 repas par jour avec une boisson incluse, plus une collation suivant les jours et de l’eau à volonté
  • Accompagnement par deux guides (un ornithologue et une entomologue) francophones expérimenté·e·s
  • Toutes les activités prévues dans le programme
  • Document de voyage avec itinéraire et espèces potentielles observables

Non inclus

  • Vols internationaux (prévoir environ 800 CHF pour un aller-retour Genève – Bichkek)
    • Possibilité de s’occuper de la réservation des vols si besoin.
  • Boissons supplémentaires
  • Souvenirs et dépenses personnelles
  • Assurance voyage (obligatoire)
  • Pourboires et dépenses annexes

Conditions de réservation et d’annulation

  • Acompte : 1’800 CHF à verser au plus tard quatre mois avant le départ pour confirmer la réservation.
  • Solde : à régler environ deux mois avant le départ.

Annulations

  • Plus de 4 mois avant le départ : remboursement intégral du montant déjà versé,
  • Entre 2 et 4 mois avant le départ : remboursement de 50 % du coût total,
  • Moins de 2 mois avant le départ : aucun remboursement n’est possible, sauf remplacement du participant.

Remarques

  • Le prix comprend tous les transports terrestres, hébergements, repas (sauf mention contraire), entrées dans les réserves et encadrement par le guide.
  • Les boissons supplémentaires, dépenses personnelles et pourboires ne sont pas inclus.
  • Assurance voyage et annulation obligatoire.

Conditions générales

https://birdtrotter.com/a-propos/conditions/


Informations et inscriptions

Fabian Schneider: 079 721 39 56 ou emberiza[at]hotmail.com

Le magnifique Guêpier de Perse